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Une griffe à exporter

Dans le meilleur des cas, Avignon est pour les artistes le point de départ d’une diffusion à l’international. Ce fut le cas par exemple de Saigon, grand succès de la précédente édition signée Caroline Guiela Nguyen, qui poursuit actuellement sa tournée asiatique de Pékin à Hô Chi Minh-Ville. Encore faut-il que les programmateurs internationaux puissent découvrir les œuvres, alors que, contrairement à la précédente édition et contrairement à d’autres grands festivals internationaux, aucun dispositif de surtitrage en anglais ne fut mis en place cette année. Question de priorité budgétaire. Les internationaux que l’on croisait alors dans les salles étaient majoritairement francophones – Etienne Minoungou des Recréâtrales de Ouagadougou, ou Carmen Romero, du grand festival chilien Santiago a Mil, venue rencontrer notamment Sophie Calle ou Amir Reza Koohestani. Présence notable, toutefois, les délégations asiatiques, en particulier le vice-ministre de la Culture de Chine, région où le soft power français tente évidemment d’opérer : «C’est une région stratégique en termes de marché», explique Paul Rondin, directeur délégué du Festival. 

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