Ghost, le nouveau messie du métal

La sensation du métal se produisait dimanche soir à la Foire aux vins de Colmar. Rencontre avec son énigmatique et ambitieux leader, Tobias Forge, alias cardinal Copia.

La nouvelle star du métal s’appelle Ghost. Un groupe ou plutôt un concept né il y a douze ans en Suède qui explose avec son quatrième album, l’excellent « Prequelle », sorti avant l’été et promis à un beau succès en France. Ghost joue désormais en tête d’affiche dans les plus grands festivals rock, du Hellfest au Download, mais aussi dans les festivals plus traditionnels comme, dimanche soir, à la foire aux vins de Colmar (Haut-Rhin).

Ghost a deux particularités. C’est un groupe sans visage, qui joue masqué derrière un leader lui-même grimé. Après trois albums sous les traits et la soutane du pape émérite Papa Emeritus, le chanteur et musicien Tobias Forge est revenu dans « Prequelle » dans la peau d’un autre membre inventé de ce drôle d’épiscopat diabolique, le cardinal Copia.

Tobias Forge s’est inspiré pour créer Ghost autant des métamorphoses de David Bowie, d’Alice Cooper et Kiss que des comédies musicales « Cats » et « Le fantôme de l’opéra » qui l’ont marqué enfant. « J’ai toujours voulu que Ghost soit plus qu’un groupe, que nos concerts soient plus que des concerts, des expériences », dit-il.

Ghost est aussi musicalement un groupe à part dans l’immense famille du métal. À l’instar de Kiss, qui avait mis du disco dans son hard rock il y a 40 ans, Ghost mêle la puissance des guitares et la légèreté de la pop, la brutalité des batteries et les sonorités synthétiques des années 1980.

Dans un concert de Ghost, dont le décorum a tout d’une messe, on danse en chantant autant qu’on pogote en hurlant. Pour donner une idée de l’éclectisme de Ghost, on trouve sur la version deluxe de son dernier album des reprises du tube électro pop « It’s a sin » des Pet Shop Boys et du classique ténébreux de Leonard Cohen « Avalanche ». Tobias Forge y étonne par son aisance vocale, passant des aigus pop du premier au (…) Lire la suite sur LeParisien.fr

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