Avant l’ouverture, tchatche sur des points brûlants

<p class="canvas-atom canvas-text Mb(1.0em) Mb(0)–sm Mt(0.8em)–sm" type="text" content="

Devant la presse, le patron de la sélection officielle a insisté sur la place faite aux femmes et la modification du planning des projections.

 » data-reactid= »11″>

Devant la presse, le patron de la sélection officielle a insisté sur la place faite aux femmes et la modification du planning des projections.

<p class="canvas-atom canvas-text Mb(1.0em) Mb(0)–sm Mt(0.8em)–sm" type="text" content="Lundi, veille de l’ouverture du Festival, son délégué général, Thierry Frémaux (lire interview pages 3-4), a convoqué les 4 200 journalistes accrédités à une conférence de presse surprise dont l’objet n’était pas précisé. Les spéculations allaient bon train sur le chemin du bunker, tant les sujets de discussion ou motifs de discorde abondent pour cette 71e édition, du changement des horaires de projection à l’interdiction des selfies en passant par un prix spécial en l’honneur d’Ermanno Olmi (lire page 15)… Il n’en fut rien. Frémaux avait peu d’annonces à faire et, face à une horde de 300 journalistes, il a joué la carte de la fraternité entre «la presse» et lui. » data-reactid= »12″>Lundi, veille de l’ouverture du Festival, son délégué général, Thierry Frémaux (lire interview pages 3-4), a convoqué les 4 200 journalistes accrédités à une conférence de presse surprise dont l’objet n’était pas précisé. Les spéculations allaient bon train sur le chemin du bunker, tant les sujets de discussion ou motifs de discorde abondent pour cette 71e édition, du changement des horaires de projection à l’interdiction des selfies en passant par un prix spécial en l’honneur d’Ermanno Olmi (lire page 15)… Il n’en fut rien. Frémaux avait peu d’annonces à faire et, face à une horde de 300 journalistes, il a joué la carte de la fraternité entre «la presse» et lui.

<p class="canvas-atom canvas-text Mb(1.0em) Mb(0)–sm Mt(0.8em)–sm" type="text" content="Pendant plus d’une heure, répondant aux questions, il a fait le tour des sujets brûlants. D’abord, la présence des femmes. En cette période post-Weinstein, il a adressé un satisfecit au Festival : «Y a -t-il une égalité salariale ? Oui ! Y a-t-il la parité ? Non ! Il y a plus de femmes que d’hommes !» Et de rappeler que, si «on dit que 7% des réalisateurs sont des femmes», le festival en invite une plus grande proportion. Puis d’énumérer les événements paraféministes : montée des marches des femmes (le 12 mai), les ministres de la Culture française et suédoise pour un débat (le 13), colloque «50-50 pour 2020» sur la parité (le 14) et même ouverture d’une ligne téléphonique et d’une adresse mail où les victimes de violences ou harcèlement pourront témoigner. «Avant, la police savait, mais pas nous…», a-t-il ajouté sans en rajouter. Après avoir affirmé que la modification du planning de projection était une aide à la presse («Il est fou», a soufflé un Allemand près de nous), et avoir absous Lars von Trier de tout antisémitisme («Il a fait une série de plaisanteries sur un sujet sur lequel on ne peut pas plaisanter. Pierre Lescure a jugé que sa punition avait assez (…) Lire la suite sur Liberation.fr

Un Festival assigné à résistance
Thierry Frémaux : «A Cannes, on montre ce qu’on veut»
Russie «Leto» se resserre autour de Kirill Serebrennikov
Turquie Une censure qui ne dit pas son nom
Iran Jafar Panahi, un opposant qui a du panache
 » data-reactid= »13″>Pendant plus d’une heure, répondant aux questions, il a fait le tour des sujets brûlants. D’abord, la présence des femmes. En cette période post-Weinstein, il a adressé un satisfecit au Festival : «Y a -t-il une égalité salariale ? Oui ! Y a-t-il la parité ? Non ! Il y a plus de femmes que d’hommes !» Et de rappeler que, si «on dit que 7% des réalisateurs sont des femmes», le festival en invite une plus grande proportion. Puis d’énumérer les événements paraféministes : montée des marches des femmes (le 12 mai), les ministres de la Culture française et suédoise pour un débat (le 13), colloque «50-50 pour 2020» sur la parité (le 14) et même ouverture d’une ligne téléphonique et d’une adresse mail où les victimes de violences ou harcèlement pourront témoigner. «Avant, la police savait, mais pas nous…», a-t-il ajouté sans en rajouter. Après avoir affirmé que la modification du planning de projection était une aide à la presse («Il est fou», a soufflé un Allemand près de nous), et avoir absous Lars von Trier de tout antisémitisme («Il a fait une série de plaisanteries sur un sujet sur lequel on ne peut pas plaisanter. Pierre Lescure a jugé que sa punition avait assez (…) Lire la suite sur Liberation.fr

Un Festival assigné à résistance
Thierry Frémaux : «A Cannes, on montre ce qu’on veut»
Russie «Leto» se resserre autour de Kirill Serebrennikov
Turquie Une censure qui ne dit pas son nom
Iran Jafar Panahi, un opposant qui a du panache

Source

Source link